AGENDA

Novembre 2019 : Le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (Éditions de La Différence) de Denis Langlois (avec un cahier-photos de 16 pages) est à nouveau disponible en librairie.

24 septembre 2019

Les Éditions de La Différence publient "L’Affaire Saint-Aubin" de Denis Langlois, avec un cahier-photos de 16 pages.

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Articles et émissions concernant ce livre :

1er novembre 2019, dans Bing Bang Magazine (Dijon), numéro 80, pages 34 à 37, article de Gérard Bouchu : "La vérité sur l’affaire Saint-Aubin. Un polar à la Simenon."

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19 octobre 2019, sur FR3 Bourgogne, reportage de Sylvain Bouillot "Retour sur l’affaire Saint-Aubin" diffusé dans les Journaux télévisés de 12h/13h et 19h/20h.

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16 octobre 2019, Sur le Site 7 Jours à Clermont, article de Marc François : "Denis Langlois dans les méandres de l’Affaire Saint-Aubin".

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12 octobre 2019, sur le Site Village de la Justice, article de Marie Depay : "Nouvelle parution : L’Affaire Saint-Aubin".

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7 octobre 2019, sur la radio RCF en Bourgogne, l’Affaire Saint-Aubin, interview de Denis Langlois par Christophe Lapostolle (Émission C Le Mag).
Pour écouter.

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2 octobre 2019, de 20 h à 21 h, l’émission "L’Heure du crime" de Jacques Pradel sur RTL est consacrée à l’Affaire Saint-Aubin. Intervenants : Denis Langlois, Patrick Meney et François Saint-Aubin.
*Pour écouter.

28 septembre 2019

L’Affaire Saint-Aubin étant étroitement liée à Dijon, Denis Langlois dédicacera son livre le samedi 28 septembre 2019, à partir de 16 heures, à la Librairie Grangier, 14 rue du Château, à Dijon.

26 septembre 2019, article de Anne-Françoise Bailly dans Le Bien Public (Dijon) : "Affaire Saint-Aubin : un demi-siècle et toujours pas de vérité."

Autre article, le 27 septembre 2019, de Anne-Françoise Bailly dans Le Bien Public : "Il faut donner le nom d’une rue à Andrée Saint-Aubin !"

Le 25 octobre 2018, les éditions SCUP-La Déviation publient une nouvelle édition complétée et illustrée de Panagoulis, le sang de la Grèce
de Denis Langlois.
Celui-ci, alors avocat de la Ligue des droits de l’homme, a suivi en novembre 1968 en tant qu’observateur judiciaire le procès d’Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, qui fut condamné à mort pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos qui dirigeait ce qu’on a appelé la "dictature des colonels".

Le 13 août 1968, il avait placé sous la route une bombe qui a explosé quelques instants après le passage de la voiture blindée du dictateur.

Le procès eut un retentissement mondial. Face aux protestations, les militaires grecs renoncèrent à exécuter Panagoulis. Il fut torturé et gardé cinq ans dans un cachot construit spécialement pour lui d’où il parvint cependant à faire passer à l’extérieur des poèmes remplis d’espoir.

Son courage lors de son procès et de son emprisonnement émurent l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature. Le héros tragique qui, au péril de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Panagoulis, élu député à la chute de la dictature, est mort le 1er mai 1976, victime d’un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques réunirent un demi-million de Grecs.

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Mai 2019, dans Le Monde diplomatique, article de Laurent Bonelli sur "Panagoulis, le sang de la Grèce".

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28 février 2019, dans Le Petit Journal d’Athènes : "Panagoulis, un héros toujours présent", interview de Denis Langlois par Aurore Le Perff.

Ce texte a été repris le 1er mars 2019 par Defend Democraty Press.

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Février 2019, article de Gilles Vergnon dans L’OURS (Office universitaire de recherche socialiste) : "68 : Panagoulis, face aux colonels".

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Janvier 2019, note de lecture de Christophe Chiclet dans "Confluences Méditerranée" sur "Panagoulis, le sang de la Grèce".

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Le 19 décembre 2018, article de Magdalini Varoucha sur GreceHebdo : "Alekos Panagoulis, le symbole de la résistance grecque".

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Le 16 novembre 2018 : Panagoulis : les pages de l’Histoire avec Denis Langlois, article de Marc François dans "7 Jours à Clermont".

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Le 31 octobre 2018, article dans le journal grec "Rodiaki" : Un Français écrit à propos d’Alekos Panagoulis.

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Le 2 octobre 2018, Denis Langlois est l’invité sur France-Inter de l’émission "Affaires sensibles" de Fabrice Drouelle : Les colonels grecs : un printemps perdu et 7 ans de malheur.

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30 MAI 2018

VÉRITÉ HISTORIQUE ET VÉRITÉ JUDICIAIRE DANS L’AFFAIRE SEZNEC

"Libre-opinion" de Denis Langlois sur le Site CRIMINOCORPUS.

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27 MAI 2018

Tribune de Denis Langlois dans LE JOURNAL DU DIMANCHE :

POUR LA VÉRITÉ DANS L’AFFAIRE SEZNEC.

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8 MAI 2018

COMMENT PIERRE QUÉMENEUR A TROUVÉ LA MORT EN MAI 1923 À MORLAIX.

Pour la première fois, Denis Langlois donne connaissance de l’intégralité du témoignage que Petit-Guillaume Seznec, fils de Guillaume Seznec, a confié en janvier 1978 à son neveu Bernard Le Her. Une partie de ce témoignage a été publiée en 2015 dans le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" aujourd’hui provisoirement indisponible du fait de la mise en liquidation judiciaire des éditions de La Différence.

L’essentiel de ce témoignage vient d’être confirmé le 6 mai 2018 sur "France 2" et dans "Le Télégramme" de Brest par deux des petits-fils de Guillaume Seznec : Jean-Yves et Gabriel Seznec.

13-15 avril 2018 ; Participation au Festival Le Livre à Metz dont le thème est "Libertés".

Les 13, 14 et 15 avril : Dédicaces sur le stand de la librairie Autour du Monde.

Le Dimanche 15 Avril de 13 h 30 à 14 h30
À l’Arsenal, Salle de l’Esplanade
LECTURE-DÉBAT sur MAI 68

Il y a 50 ans, les événements de Mai 68 secouaient la société, en France mais aussi dans nombre d’autres pays. Agitation temporaire ou profonds bouleversements ; à tous les niveaux et jusque dans les rapports hommes-femmes ou la relation au travail ? Que reste-t-il des idéaux de mai, cette "porte entrouverte" selon Léo Ferré ? Retour sur cette soif de libertés et sur nos facultés à nous révolter.

Lecture-débat avec Ludivine Bantigny (1968. De grands soirs en petits matins, Seuil, 2018), Denis Langlois (Et si la révolution était possible ?, SCUP-La Déviation, 2018) et Yves Pagès (Encore heureux, L’Olivier, 2018)

Animée par Richard Bance.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

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ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Cultures Sud (17 mai 2012). Vincente Duchel-Clergeau

INTERROGER LA BARBARIE.

Denis Langlois, ancien avocat, militant pacifiste, porte-parole de l’appel des 75 contre la guerre du Golfe, écrivain, livre un récit mêlant enquête, histoire et introspection individuelle dans un Liban d’après-guerre. Écrit dans un style limpide et alerte, c’est un livre sur la guerre.

Le récit s’ouvre sur la confession d’un événement intime : la mort du père, et la fin des désillusions. L’auteur ne croit plus en la construction possible d’une société paradisiaque et se fie désormais au seul hasard, qui se présente bientôt sous la forme d’une mission que lui confie une femme libanaise : retrouver son fils, Elias Kassem, disparu depuis quelques années au Liban.

Il part donc sur les traces d’Elias, depuis le monastère chrétien converti en hôtel qui domine Jounieh, en passant par un Beyrouth en pleine reconstruction, pour rejoindre les montagnes du Chouf. Notre enquêteur interroge ceux qui ont croisé le chemin d’Elias, recueille des témoignages, mais les langues ne se délient pas facilement. Un mystère semble entourer celui qu’il recherche.

Ce périple est l’occasion de découvrir la réalité d’un pays qu’on dit en paix, mais où traînent toujours des relents belliqueux. Après quinze années de guerre civile et religieuse, à laquelle ont participé des Israéliens, Palestiniens et Syriens, des habitants ont dû fuir, qu’on appelle les « Déplacés », tandis que d’autres ont été massacrés. On reconstruit en toute hâte, sans considération esthétique, le béton envahit tout. Parallèlement, le pouvoir politique organise des cérémonies officielles de réconciliation entre communautés religieuses, qui occultent la réalité de l’après-guerre.

Or, de nombreuses questions se posent. À travers le cas d’Elias, l’auteur présente la complexité de la situation avec une grande sensibilité. Après le massacre de sa famille par les Druzes, il a fui, il est devenu un « déplacé ». Pacifiste, il a refusé de s’engager dans les milices. Il a subi sans sourciller avanies, insultes, agressions physiques. Surnommé « Elias le Dégonflé », il a assumé son choix. On ne lui connaissait qu’un seul désir : retourner à son village, Maasser.

Notre détective poursuit donc son enquête, en toute impartialité, et rencontre des personnes de tous bords, druzes comme chrétiens : le Druze fanatique, Maarouf, principal responsable des massacres des chrétiens en 1983, et fier de ce qu’il a fait, que l’auteur a rencontré parce qu’il avait « envie de descendre dans les bas-fonds de la conscience humaine, de comprendre la barbarie » ; Chakar, le chrétien, qui a tué des Druzes, parce que sa famille a été massacrée : « s’il avait abattu les assassins de sa famille, c’aurait été une vraie vengeance. Sur le plan moral, ce n’était pas forcément acceptable. Mais au moins, cela a l’apparence d’une logique » ; le Druze qui a sauvé ses voisins, suscitant critiques et querelles, et enfin Samir Nakhlé, chrétien, « qui a choisi d’oublier, qui a pardonné, qui ne cherche pas à saisir l’identité des assassins. [… ] J’ai écarté la haine, sinon je ne pourrai pas vivre ». Quel sens accorder aux mots lâcheté/courage : ne pas prendre part aux actes de barbarie, n’est-ce pas une forme de courage ? Chaque camp compte heureusement des individus qui refusent de tuer et qui prennent des risques. Il subsiste un espoir.

La rencontre avec le ministre des déplacés, Walid Joumblatt, pose une autre question essentielle : le retour des déplacés. Est-ce le manque de volonté politique et/ou d’argent qui empêche sa résolution, comme le prétend le ministre, ou la peur, comme le suggère Denis Langlois ? Comment peut-on faire à nouveau confiance, après que votre voisin ou ami a massacré votre famille ? Comment se réconcilier avec celui qui s’est transformé en barbare du jour au lendemain ? Comment vivre après ces drames ? « Pas de véritable réconciliation sans d’une part reconnaissance de culpabilité personnelle et un pardon. Les non-dits sont plus lourds à porter pour les victimes comme pour les coupables ».

Ce livre aurait pu s’intituler « Les Déplacés », car « est-il indispensable pour un déplacé de se mouvoir ? On peut être déplacé dans sa tête. Ne pas se sentir bien où l’on se trouve, ne plus savoir quelle est sa véritable place. Un « déplacé », c’est quelqu’un qui a perdu sa place ». C’est l’histoire d’un homme désillusionné, qui « n’aspirait plus qu’à une chose, disparaître, loin si possible en changeant totalement de vie », et qui, parti à la recherche d’un autre homme, son double, pacifiste comme lui, a réalisé un voyage initiatique.

Vincente DUCHEL-CLERGEAU

http://www.culturessud.com/contenu.php?id=672


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